Notre démocratie est malade et beaucoup d’électeurs pensent qu’un député, ça ne sert pas à grand-chose : le chômage ; la précarité ; les délocalisations ; les menaces sur nos retraites et notre sécu, qu’est-ce qu’un député peut bien changer à tout cela. Eh bien, c’est parce que j’ai la conviction qu’il n’y a jamais de fatalité, que j’ai décidé d’être candidat aux élections législatives de juin prochain. Pourquoi faire ? Tout d’abord pour vous proposer des objectifs et des solutions, que je porterai demain haut et fort à la tribune de l’Assemblée Nationale, si vous le décidez. Vous connaissez ma détermination à défendre les soignants et les soignés depuis longtemps. Cette pugnacité, je peux demain la mettre aux services de tous les citoyens. Voici 3 propositions sur lesquelles je vais m’engager. Construire un régime de Sécurité Sociale UNIQUE et EGAL pour tous : il résultera de la fusion de tous les régimes actuels en un seul, pourquoi pas sur le modèle du régime mosellan. Proposer aux jeunes générations un régime de RETRAITE UNIQUE pour tous les citoyens, basé sur la répartition, où le calcul du montant de la retraite se ferait selon une règle commune, au prorata du montant et des années de cotisations. Changer notre DEMOCRATIE en y instaurant un dialogue plus fréquent entre les décideurs politiques et le citoyen, via le référendum.Pour réformer notre société, il faut impliquer le citoyen dans la décision politique et dans ses conséquences. Pour cela, seul un référendum peut être efficace. Il ne doit pas poser une question simple, du style « êtes vous pour ou contre » mais soumettre les solutions possibles à un problème donné, quitte à ce que ce soit nos partis politiques qui rédigent ces solutions chacun pour leur compte. En fin de compte, c’est la communauté des citoyens qui doit trancher. C’est tout simplement cela la DEMOCRATIE DIRECTE. Je suis un HOMME LIBRE : aucune chapelle idéologique, aucun groupe financier, aucun lobby ne me dictera ma conduite. J’espère que, grâce à vous, une AUTRE VOIX SE FERA ENTENDRE DEMAIN A PARIS.
« Monsieur le Ministre de la Santé.
N’ayant pas été invité à la réunion de Revigny sur Ornain au cours de laquelle vous deviez rencontrer les professionnels de santé libéraux, je vous prie de trouver dans cette lettre ouverte les questions qu’il m’aurait été agréable de vous poser.
Déficit de la Sécurité Sociale.
L’un de vos prédécesseurs, Monsieur Mattei, avait utilisé le Tarif Forfaitaire de Responsabilité pour une quinzaine de produits. Traduisons simplement : le médecin prescrit un médicament, et si le ministre a décrété le TFR pour ce médicament, la Sécurité Sociale rembourse sur la base du médicament identique le moins cher, et ce peut être un générique. La généralisation de ce TFR à l’ensemble des médicaments rapporterait des centaines de millions d’euros sans aucun préjudice pour les patients. Pourquoi préférez-vous donner des primes aux officines au titre de la libre substitution en générique et faire pression sur les prescripteurs pour les inciter à prescrire les dits génériques quand un simple décret de votre part suffirait à régler définitivement ce problème ? Faut-il souligner que la réplique habituelle des laboratoires pharmaceutiques face à l’instauration d’un TFR consiste à se dépêcher d’aligner leurs prix sur celui du générique le moins cher pour ne pas perdre de parts de marché. Le lobby de l’industrie pharmaceutique serait il aussi puissant ? Vos conseillers manqueraient ils de « neutralité » en cette matière ?
Fiscalité.
Vos députés viennent de voter une loi qui se veut incitative pour les jeunes médecins peu enclins à s’installer dans les zones rurales dites blanches. Celle-ci comporte des dispositions fiscales. Mais voilà, à ce jour, personne ne sait lire la loi. Le Conseil de l’Ordre des Médecins, les services de la Préfecture, nos syndicats : personne ne sait comment interpréter ce texte. Une suggestion, Monsieur le Ministre : proposez à votre Premier Ministre qui veut simplifier la fiscalité, mais qui la rend plus complexe encore, de faire simple en proposant des lois lisibles et compréhensibles par le citoyen à qui elles s’appliquent. Nul n’est sensé ignorer la loi, à condition qu’elle soit écrite en un français accessible au plus grand nombre.
Permanence des soins.
La réglementation ne peut être à géométrie variable, en ce qui concerne le droit des personnes, fussent elles des professionnels. Or Monsieur le Ministre ce n’est pas le cas en France. Le médecin généraliste de nos grandes villes dort sur ses deux oreilles toutes les nuits de l’année. Dans certains départements, comme les Ardennes, la garde s’arrête à minuit et le Samu prend le relais. En Meuse des médecins ruraux continuent d’être systématiquement réquisitionnés par l’Autorité Publique. L’Etat méprise le volontariat qu’il a pourtant lui-même inscrit dans le nouveau code de déontologie. Ainsi le médecin peut être volontaire pour faire des gardes ou ne pas en faire à Paris, Lyon ou Marseille mais sûrement pas dans la Meuse profonde. J’avais proposé une mutualisation départementale de la permanence des soins en 2005 pour résoudre ce problème dans l’intérêt des professionnels et des patients. L’Autorité Publique et la CPAM m’avait répondu : « tout à fait impossible, c’est illégal ! ». Je viens d’apprendre que dans le département du Calvados, la garde est mutualisée ! N’êtes vous pas, Monsieur le Ministre, le garant de l’égalité des citoyens, face au droit, celui du patient, d’être soigné en toutes circonstances, et celui des professionnels, d’être traités équitablement et à dormir quand il le faut ?
J’aurais eu bien d’autres questions à vous poser, Monsieur le Ministre, mais gageons que l’avenir plus propice m’en donnera un jour l’occasion.
Croyez Monsieur le Ministre, en mes sentiments très républicains.
Docteur Jean-Marie Cousin, médecin généraliste à Fresnes en Woëvre, président de la Coordination Meusienne des Praticiens Libéraux»
Article pour la Presse : la Meuse malade de son système de soins.
Jean-Marie Cousin, président de la Coordination Meusienne des Praticiens Libéraux.
Candidat aux élections du 29 mai 2006 des Unions Régionales de Médecine Libérale.
Je suis malade ! Je prends mon téléphone et j’appelle un médecin. Demain, ce geste simple deviendra peut-être pour beaucoup de Meusiens le début d’une « galère ». Pourquoi ?
- Parce que 58% des médecins meusiens ont plus de 50 ans et seront bientôt en retraite.
- Parce que les jeunes montrent peu d’attirance pour la médecine générale, encore moins pour la campagne et préfèrent le soleil du Sud aux froideurs du Nord et de l’Est.
- Parce qu’à travers la crise du CPE la jeunesse de notre pays a manifesté son désir de vivre d’abord et avant tout dans la sécurité. Pour un jeune médecin l’aspiration est identique : puisque maintenant la longueur des études est la même, mieux vaut être dermatologue sur rendez-vous, sans garde et sans urgence que médecin généraliste le jour et la nuit.
La Presse évoque les modalités de l’intervention publique face à ce problème (article de l’Est Républicain du 14 avril 2006) : des systèmes d’aide à l’installation des jeunes médecins en zones déshéritées sont mises en place. C’est rassurant…peut-être ?
On crée depuis des années des emplois aidés et notre pays est toujours gangrené par le chômage. On aide certaines productions agricoles mais l’avenir de l’agriculture est toujours incertain. L’Etat prélève toujours plus d’impôts, de taxe et de droits divers pour intervenir partout dans notre vie. Sommes nous plus heureux ? Sommes nous capables d’offrir à nos jeunes un avenir plus radieux ?
Dans tous ces cas l’intervention publique relève de l’acte curateur et non préventif. C’est toute l’organisation du système de santé qu’il faut revoir mais avec courage et humanité. Un seul exemple sera démonstratif du courage politique qui, en cette matière, fait souvent défaut.
Il y a quelques mois notre ministre de la santé a du trancher à propos de nouveaux taux de remboursement de médicaments, revus à la baisse. La Haute Autorité de Santé, composée essentiellement de scientifiques et mise en place par le pouvoir politique, conseillait au ministre de dérembourser les veinotoniques (médicaments proposés dans les troubles de l’insuffisance veineuse des membres inférieurs). Ceci risquait de faire quelques millions de patients insatisfaits et donc autant d’électeurs mécontents. Des conseillers « avisés » s’approchèrent de l’oreille du ministre. Finalement ce dernier décida de simplement baisser le taux de remboursement, laissant ainsi « courageusement » aux Mutuelles le soin de rembourser la différence. L’application d’un éventuel déremboursement total sera revue après les élections présidentielles ! Dans le même temps, on conseilla au ministre sans l’avis de la Haute Autorité de Santé, le déremboursement des matelas anti-escarres, prescrits à domicile pour les patients grabataires ou en fin de vie : seulement quelques milliers de personnes, bien peu d’électeurs. La décision fut prise et appliquée promptement.
On se prends à rêver d’un monde où nos responsables décideraient autrement qu’en scrutant leur nombril électoral. Ainsi, on pourrait imaginer de revaloriser les professions que les jeunes fuient pour divers motifs : « trop de risques », « mal payé », « études trop longues »… et de baisser les revenus là où les amateurs et les talents ne manquent pas. Est il bien sage de rémunérer si cher le sportif, le chanteur, le présentateur de télé et si peu le chercheur obscur qui après des années des études tentent de percer les secrets du cancer ? Est il juste d’accorder des droits d’auteurs sur la chansonnette, à vie et transmissibles aux héritiers, quand on limite la durée d’un brevet à 10 ou 20 ans ?
Les idées mènent le monde et demain si les citoyens le décident tout cela peut changer. Il nous suffit de vouloir.
C’est pour cela que je suis candidat aux Unions Régionales de Médecine Libérale le 29 mai prochain.
Projet de Maison Médicale à Fresnes en Woëvre.
Cadre général de l’opération.
Afin de pérenniser leurs métiers dans le secteur rural de Fresnes en Woëvre, d’optimiser leur pratique, d’améliorer le service rendu à la population, les professionnels de santé de ce secteur, des responsables politiques et des usagers se sont regroupés au sein d’une association dénommée «Santé Rurale » qui s’est fixée pour but ces différents objectifs.
La construction d’une Maison Médicale sur la commune de Fresnes en Woëvre qui regrouperait 4 médecins, 2 infirmières, 2 kinésithérapeutes et un ambulancier constituerait l’élément fédérateur et opérationnel de ces différents objectifs.
Maître d’ouvrage.
Le maître d’ouvrage naturel d’une telle opération serait la CODECOM du canton de Fresnes en Woëvre qui s’est vue confiée les compétences économiques et sociales par les communes adhérentes. Cependant il semble que celle-ci connaisse une situation financière délicate.
Lorsque le dossier d’avant projet sera constitué exposant les aspects architecturaux, juridiques, fiscaux et économiques, les membres de l’association le présenteront à chacun des administrateurs de la CODECOM qui pourront ainsi se prononcer en connaissance de cause.
Objectifs du projet.
Sur les 6 médecins de Fresnes 4 ont plus de 50 ans et seront dans moins de 10 ans en retraite, l’un à 48 ans et l’autre 40. Ils ne trouvent plus de remplaçants pour les gardes et les vacances. En période estivale il y a 3 médecins sur 6 en activité. Le seul Kinésithérapeute vient pour la 4 ième fois consécutive de trouver un associé qu’il espère fixé définitivement sur le territoire. Les deux infirmières font appel dans des conditions difficiles à des remplaçantes pour leurs vacances et leurs repos hebdomadaires mais sont parfois obligées de « fermer » pour prendre leur repos. Il n’y a pas de pédicure sauf un professionnel hors du canton qui fait quelques domiciles. Il n’y a pas de psychologue, ni de consultation psychiatrique décentralisée, ni de prise en charge diététique…
Les études actuelles montrent que les jeunes professionnels qu’ils soient médecins, kinésithérapeutes, chirurgiens dentistes, infirmiers…privilégient la qualité de vie à la recherche prioritaire de revenus. Ainsi le Sud est préférée au Nord, la Ville à la Campagne…
Le professeur Yvon Berland, doyen de la faculté de médecine de Marseille, qui a dirigé les travaux de la mission sur la démographie des professions de santé à la demande du ministre de la Santé, précise dans son rapport que l’une des pistes pour absorber le problème de la démographie est le regroupement des professionnels de santé, notamment dans des maisons de soins (article du Quotidien du Médecin du mercredi ). Alors que les jeunes généralistes ne veulent plus exercer de façon isolée, seulement 27% des généralistes en activité travaille en cabinet de groupe
Le travail dans des cabinets de groupes est plus prisés que celui seul ou à deux. Une structure multidisciplinaire, qui ne risque plus d’opposition de la part des conseils ordinaux ou syndicaux compte tenu de l’évolution des pratiques, est également plus attractive car elle offre une meilleure qualité de travail et une plus grande sécurité de l’exercice professionnel.
La réunion des médecins et pharmaciens sapeurs pompiers du département le en présence de messieurs Gérard Abbas, président du conseil d’administrationdu SDIS et de monsieur Vermellin, vice-président chargé des affaires médicales, a souligné la nécessité de favoriser une meilleure organisation des transports sanitaires, de façon à ne pas solliciter les pompiers lorsqu’un ambulancier privé est à même d’effectuer le transport, ce qui est de plus en plus fréquent. Cette pratique est coûteuse pour le SDIS et mobilise des moyens surdimensionnés qui pourraient faire défaut en cas d’urgence véritable.
La proximité de l’ambulancier et son intégration dans l’équipe soignante libérale est un gage de meilleure fonctionnement des transports sanitaires.
La Maison Médicale de Fresnes en Woëvre regroupant médecins, kinésithérapeutes, infirmiers, ambulanciers et peut-être pédicures et consultations spécialisées décentralisées serait ainsi une structure multidisciplinaires telle qu’elles existent dans certains pays européens avec des variantes locales comme en Ecosse et en Allemagne par exemple. Elle offrirait pour les jeunes professionnels qu’il faudra bien faire venir dans les 10 ans qui viennent pour assurer les remplacements nécessaires aux départs en retraite, une plate-forme idéale de travail. Ceci serait une juste contrepartie au handicap que constitue le travail en milieu rural pour ces professionnels.
En conclusion les avantages d’une Maison Médicale à Fresnes en Woëvre serait entre autres les suivants :
· Maintien et pérennisation des services de santé actuellement disponibles dans le canton. Le vieillissement des professionnels, analysés plus haut, atteste de la nécessité d’assurer dans les 10 années qui viennent le renouvellement de ceux qui partiront en retraite.
· Amélioration de l’accessibilité aux habitants des soins courants. Un site unique est certainement le meilleur garant de cette accessibilité.
· Meilleure organisation des plages horaires de consultation de façon à couvrir complètement les plages de à du lundi au vendredi et le samedi de à .
· Organisation des gardes médicales de week-end et de nuit avec le future « pôle médical relais » de Vigneulles-lèsHattonchâtel avec pour objectif de favoriser les consultations tel que ceci s’organise actuellement dans les maisons médicales de ville.
· Amélioration de la réponse à l’urgence médicale en coordination avec le centre 15 de Verdun : le pôle pourrait être le lieu de stockage du matériel de première urgence : défibrillateur semi-automatique, assistance respiratoire…
· Création de conditions d’installation attractives pour de nouveaux professionnels.
· Organisation d’un travail en réseau pour des aspects particuliers de l’exercice médical : lutte contre les toxicomanies ; coordination avec le réseau MADLOR pour le retour d’hospitalisation ; prise en compte de la diététique pour le suivi du diabète, des dyslipidémies, des surcharges pondérales…
· Optimisation de l’outil informatique sous la forme d’un réseau informatique interne au Centre permettant l’échange facile et sécurisé d’informations entre les différents professionnels.
· Amélioration des frais de fonctionnement des professionnels par la mise en commun d’un certain nombre d’entre eux.
· Organisation commune des formations continues et accueil de stagiaires.
· Gestion commune des déchets médicaux.
Descriptif du projet.
Il s’agit donc dans cette première approche de définir la faisabilité d’un tel projet.
Une étude préalable prenant en charge tous les aspects du projet est nécessaire.
Un avant-projet sommaire sera demandé à l’architecte, monsieur Hervé Viot, qui a réalisé la maison médicale de Vigneulles.
Une étude juridique et fiscale sera faite par Maître Florence Boareto avocate à Verdun.
Une étude économique sera réalisé en concertation avec Maître Boaretto par le cabinet Segenest de Verdun.
Les devis de ses différentes études sont joints au dossier.
Moyens mis en œuvre.
L’association Santé Rurale demande l’éligibilité du projet de Maison Médicale. Elle sollicite l’aide du FEDER et du GHIP au titre de la mesure C2.1. pour la réalisation d’une étude préalable sur les aspects juridiques, fiscaux, économiques et architecturaux.
Prestataires :
Association Santé Rurale, 1 rue de la Croix de Fresnes Ville en Woëvre. Président : Docteur Jean-Marie Cousin, même adresse.
Architecte : monsieur Hervé Viot, architecte D.P.L.G. 17 avenue A. Maginot Fresnes en Woëvre.
Conseiller Juridique et Fiscal : Maître Florence Boaretto 66 avenue Méribel Verdun.
Expert comptable : société SEGENEST 66 avenue Méribel Verdun.
Estimatif Global des dépenses de l’étude de faisabilité.
SEGENEST : 2000 euros.
BOARETTO : 2600 euros.
VIOT : 7000 euros.
Frais Divers : 500 euros (déplacements, téléphone, courriers…)
Total : 12 100 euros.
Echéancier de réalisation.
Une fois obtenue l’étude de faisabilité ce qui pourrait être réalisé début 2004, le dossier sera présenté aux administrateurs de la CODECOM de Fresnes en Woëvre.Docteur Jean-Marie Cousin
1 rue de la Croix de Fresnes
55 160 Ville en Woëvre
C'est effectivement ce, pourquoi nous militons au sein de Démocratie Directe : obtenir la généralisation du référendum pour les problèmes... read more
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